
... suite et fin de la chasse à la cocotte. Soldée par un lamentable et retentissant cuisant échec. Pas moins.
Pluie, brushing, sac aspirateur, tout mon être était déjà mobilisé. Il fallait agir!
Là, bourrasque violente et inopinée, mon parapluie se retourne: je demande asile à la merveilleuse boutique d'articles de chocolaterie-pâtisserie, La Bombonnière, où fait-on, selon le maître capillaire Esteban, qui gît dans la même rue des Tourneurs, les meilleurs macarons de la ville aux violettes.
Miracle, ô miracle, sésame ouvre toi, c'est le jardin de Pâques. Tout me revient: les cloches qui lancent les oeuf, qui atterrissent dans le jardin fleuri et ensoleillé d'un dimanche printanier, et le lapin de Pâques.
Le fameux, je cherche, farfouille, et là, je trouve, entre deux cocottes obèses et aigris, d'une affligeante laideur, deux charmants lapinous qui m'attendrissent de leurs yeux de cacao blanc.

1 commentaire:
j'adore le message du petit lapin !! mais j'arrive pas à en faire uun moi-même..... snif !
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